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Biographie |
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Vous pouvez aussi consulter le récapitulatif de son parcours Fu Ji Tsang naît en 1958 à Pékin en Chine où il fait ses premières années d'études aux Beaux-Arts avant d’aller vivre avec sa famille à Hong Kong où il poursuit ses études d’art. En 1978 il y obtient le Premier Prix au Concours de Peinture des Jeunes Artistes. Diplômé de l'École Nationale d'Art Décoratif de Nice en 1985, il s'installe définitivement sur la Côte d'Azur tout en exposant dans les galeries et musées en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Bercé par les grands classiques en littérature comme en art, n'oubliant jamais ses racines profondes, il a un langage qui lui est propre, loin des modes actuelles, fidèle à une esthétique et à un plaisir de peindre et de dessiner, intemporel et poétique. Calligraphe de l’image, il a uni ses deux cultures en un mariage plein de charme et de délicatesse, mais aussi de force et d’énergie. Ses peintures à l’huile sont la prolongation naturelle de ses aquarelles et encres où la transparence et la force gestuelle sont exprimées avec élégance. Plusieurs séries de lithographies et sérigraphies d'art à tirage limité signées et numérotées sur des thèmes très divers sont éditées, dont la dernière porte sur le symbolisme des fleurs et des arbres. Artiste passionné par le métissage des arts, il introduit en 1989 des concerts de musique dans ses expositions afin que le public apprécie ses peintures dans la même ambiance musicale qui a baigné leur création. 1991 marque plusieurs événements. 1995 voit le début d’une collaboration avec les Tapisseries d’Art d’Aubusson. Depuis, plus d’une vingtaine de ses œuvres majeures sont tissées par cette prestigieuse institution. Artiste toujours en recherche d’une nouvelle inspiration, il crée en 1997 avec son ami musicien Philippe Bertaud un concept de Concert-Performance où il peint en symbiose avec la musique ‘live’ une œuvre de très grand format sous les yeux du public. En 2000, passionné par l’union des différentes formes d’art, il collabore avec le chorégraphe Giannin Lorringeth et sa compagnie de danse à une création lors du premier Forum Dance de Monaco. Ces performances en présence d’un public et en collaboration avec d’autres artistes enthousiasment Fu ji Tsang et procurent une sensation unique aux spectateurs qui voient ainsi une œuvre se déployer devant leurs yeux. En avril 2002 un livre d’art sous forme de carnet de voyage, «Mes carnets de Chine» est publié par les éditions Flammarion. Au fil des pages ses peintures nous entraînent dans une Chine aux mille visages tandis que ses textes nous font connaître une civilisation riche et raffinée. Fu Ji Tsang inaugure l’auditorium de la bibliothèque régionale Louis Nucéra en réalisant une peinture sur le thème de la montagne sacrée Huangshan. En fin d’année, la Galerie Terre des Arts présente ‘Impressions de Chine’. Eule Art galerie, en Suisse, l’invite à exposer à Davos en décembre. En 2003, deux autres expositions se succèdent en Suisse à Saint Gall et Ascona, organisées toujours par Eule Art galerie au printemps et en été. Fu Ji Tsang revient sur un des thèmes qui lui tient le plus à cœur, les quatre saisons, qui font allusion au cycle de la vie. Ses recherches retiennent à nouveau l’attention de Flammarion, qui décide de publier ses derniers sujets de recherche accompagné de ses écrits sur le sujet. Le conservateur du Musée des Arts Asiatiques de Toulon, Mme Guillemette Coulomb, lui propose d’organiser une exposition. Il décide de montrer une série de grands portraits sur les minorités ethniques chinoises. C’est son hommage aux peuples qui constituent la mosaïque de l’Empire du Milieu. En septembre il voyage dans les provinces de Guanxi et Guizhou afin d’approfondir ce thème. En avril 2004, les éditions Flammarion publient ‘Fleurs et Symboles, vision d’un peintre chinois’ en deux éditions, anglaise et française. Cet ouvrage de 170 pages, réparti par saisons, est accompagné de brefs poèmes, de notations personnelles, de références historiques ou mythologiques explicitant leurs valeurs symboliques De mars en août se tient l’exposition ‘L’Autre Chine’ au Musée des Arts Asiatiques de Toulon, accompagné d’un catalogue en couleur. Sa démarche artistique est ainsi résumée lors d’une interview avec la journaliste Agnès Subrini : «J’aime la lumière, le beau… je suis plus dans la sensibilité, la sensualité, que dans l’abstraction intellectuelle pure. C’est pourquoi il y a dans mes peintures, ce va et vient entre figuration et abstraction, que je ne touche jamais véritablement. Peut être y arriverais-je un jour ? J’ai tout de même fait progressivement, un bon travail d’épuration. Mais c’est un travail très long, alors je compte sur le temps. D’autre part, continuer le chemin de la figuration sur lequel les artistes travaillent depuis plus de 3000 ans, cela peut sembler une démarche hasardeuse ! Mais les voies de l’abstraction et de la conceptualisation sont tout aussi risquées ! La figuration est quand même un domaine extrêmement riche et complexe, qui offre des possibilités presque infinies… J’ai beaucoup réfléchi sur ce sujet, et je me place définitivement du côté de la pensée chinoise, à savoir que je suis convaincu qu’il suffit qu’un artiste soit inspiré et enrichi de la tradition, sans toutefois en être prisonnier, pour qu’il apporte un petit plus, qu’il devienne unique et que sa contribution à l’art et à l’humanité soit suffisamment conséquente. J’ai compris, humblement, qu’une des plus grandes qualités chez un artiste réside dans sa sincérité… Il ne faut pas qu’il fasse le contraire de ce qu’il est ! Pour cela, il faut qu’il trouve sa voie, et qu’il se trouve lui-même.» |
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